
Dans une déclaration poignante depuis Paris en France, le Parti Socialiste Sans Frontières (PSF) dresse un bilan alarmant de la situation politique et sociale au Tchad. Cette prise de parole de fin d’année se veut à la fois un cri de colère, un hommage aux victimes de la répression, et un appel à la mobilisation populaire.
Le PSF dénonce avec la gouvernance actuelle du Tchad, qualifiée de « régime en déroute », fondée sur la peur, le mensonge et la violence. Le parti accuse la junte militaire d’avoir instauré une répression systématique contre les opposants, illustrée selon lui par l’assassinat de son leader et l’emprisonnement de nombreux militants.
La déclaration évoque une « guerre sociale » menée contre les travailleurs, les femmes, les jeunes et les paysans, dans un contexte de dégradation accélérée des services publics, de flambée des prix et de pillage des ressources nationales.

Face à cette situation jugée explosive, le PSF exige la libération immédiate de tous les prisonniers politiques, la restitution des biens publics détournés et la fin de l’impunité pour les responsables de la prédation étatique.
Le parti affirme que « le changement ne viendra pas d’en haut », mais du peuple organisé, conscient et solidaire. Il appelle à une résistance démocratique fondée sur la mobilisation nationale et internationale.

En cette fin d’année, le PSF ne se contente pas de dénoncer, il propose une vision. Celle d’un Tchad libéré, égalitaire et socialiste, où les institutions sont au service du peuple et non d’une minorité prédatrice. Il appelle à la reconquête de l’État par les citoyens, dans un esprit de dignité et de rupture avec les pratiques autoritaires.
Dans un pays en quête de justice et de stabilité, ce message de fin d’année résonne comme un appel à la conscience collective et à l’engagement citoyen.
